Présentation

  • boblog
  • : 3ème album en préparation ! Le blog de Bo, artiste électro pop, et d'Olaf Boldeche, manager. Récits de tournées, d'enregistrements d'album, de bitures et de vomis sur l'autoroute...

Prochain Live

Le 14 juin au Glaz'art

Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles
Mercredi 18 mars 2009
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Léonard Mule est à Bill Gates , ce que Zidane est à un poussin. Il a réussi avec ses petits doigts boudinés et son ésprit malingre à ré-activer les comments de ce formidable outil onanino-philosophico-mes couilles qu'est le blog. Grâce à lui , j'me sens moins seul et ça , ça n'a pas de prix mon ami. Ces derniers temps J'apprends à regarder bien en face et ma cornée y laisse des plumes. Avoir les trous en face des yeux est un sport extrême mais qui n'est sûrement pas inutile sur le long terme. Le problème, c'est que le temps prends son temps, ce petit bâtard. Le ralenti me lasse , idem les gros plans, rajouter quelques pigeons et on ça ferait un bon pitch pour un film de cul réalisé par John Woo. Certains éspoirs obssessionelles commencent à être sérieusement rongés et ça non plus ça ne me fera pas de mal dans quelques temps.Ce genre d'éspoir ne fait pas vivre, il fait attendre, et quand on attend , on n'a rarement l'ésprit à faire. Tiens, là par exemple , j'vais pas attendre pour aller faire dodo.
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 14 février 2009
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Omar Khayyam
Les quatrains (1460)
Allia, 2008

P45
« Limite tes désirs des choses de ce monde et vis content.
Détache-toi des entraves du bien et du mal d’ici-bas,
Prends la coupe et joue avec les boucles de l’aimée, car, bien vite,
Tout passe… et combien de jours nous reste t-il ? »

P51
« Si tu désires aller vers Lui, quitte femme
et enfants,
Courageusement sépare-toi de tes proches
Et de tes amis ;
N’importe qui, sur ta route, te retarde ;
Comment voyager avec de tels obstacles ?…
Ecarte-les ! »

P83
« Ne te dépense pas tant en tristesse insensée,
mais sois en fête.
Donne, dans le chemin de l’injustice,
L’exemple de la justice,
Puisque la fin de ce monde est le néant,
Suppose que tu n’existes pas, et sois libre ».



Xavier a toujours des mots dans sa poche revolver.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 24 janvier 2009
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Comme vous pouvez le constater , on peut pas mettre de commentaires sur ce blog à la con. J'y suis pour rien, j'bite que dalle à l'informatique.D'la couille. Sinon, allez faire un tour sur myspace.com/bokomastadium , c'est super.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mercredi 10 décembre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Je regarde ce blog. Un champs abandonné où les herbes folles ont presque tout mangé. Elles cachent pratiquement l'Olivier du milieu. On était deux jardiniers à l'époque et on esseyait tant bien que mal de donner une gueule potable à notre bout de jardin. Et puis. Et puis , mon collègue a disparu pour je n'sais où. Il me manque , alors j'me rappelle. J'me rappelle des paysages qu'on avait imaginé. Transformer le mauvais goût ambiant en de beaux parcs. Très vite , on s'est rendu compte qu'on rentrait pas comme ça dans certains endroits. propriété privée qu'ça disait. Lui, il s'en foutait, c'était un punk et il en était pas à son premier cadenas à faire sauter. mais à force, ça use. Et puis, et puis. Et puis demain est devenue hier et le silence et les rancoeurs se sont incrustées, je sais même plus pourquoi. Peut-être qu'on est vieux et que nos bouches ont plus de facilitié à embrasser les goulots qu'à dire. Je n'sais pas ce qui fait qu'on s'fait rattrapper par tant de choses qu'on méprisait avant-hier. Peut-être le poids. Toutes ces conneries qui s'accumulent sur nos épaules et qui fait qu'on se réveille avec une putain de scoliose et qu'on sait même plus comment s'alléger. Je veux encore réster assez idiot pour croire qu'au bout du compte, une grosse rigolade nous attend. Je veux réster cynique et méfiant tout en gardant ma capacité à l'emerveillement. J'ai encore des frissons de plaisir et des larmes qui coulent , je suis encore en vie après tout.  Il faut juste que je me débarasse du sang qu'j'ai sur les mains. Quelq'un connaît-t-il un bon détergent ?
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 4 novembre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Vont-ils casser la barrack ou vont-ils arréter la busherie ? suspense. Toujours est-il que si Hussein et sa dame rentre à la maison blanche (ahah), on sera bien enmerdé pour se foutre de leurs gueules, vu la pute qui dirige notre belle frrance ( prière de rouler les rrrrrr).
Bien à vous,
Jude Mo
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 11 octobre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Première fois que je fais la fermeture du bar. J'm'étais un peu chargé avant et j'ai continué au milieu des derniers combattants. Tout me paraîssait étrangement touchant. Tous ces gens bourrés qui ouvrent leurs coeurs et qui essayent en vain de se confésser. Des bribes " Stéphane, c'est la famille.........Tu vois, j'essayais de retrouver mes grands-parents que je n'avais pas vu depuis 10 ans et me voilà dans cette petite ville d'Espagne où je connaissais personne......Mais de quelle planète es-tu ?.........Tu es extrêmement beau.......J'suis pas un pédé". Arrive alors la suite logique, une ésclandre à propos d'on ne sait même plus quoi. Fleur de peau. Parfum trouble, l'amour et la haine qui se lâchent pas d'une semelle. Je décampe vers très tard et je me vois tituber dans la rue. Je n'peux rien y faire, je suis la caricature du mec bourré dans tous les sketchs de comiques pas drôles que je déteste. Je me retrouve dans mes toilettes, la tête dans la cuvette à revoir tout ce que j'ai mangé depuis des siècles, j'apprends au passage que je n'ai mâché pratiquement aucun grain de riz. J'ai très très peur parceque mon ésprit se fait la malle et que je sombre dans ce que je redoute le plus : un bad trip comme disent les plus très jeunes. J'essaye de penser à des choses positives , mais rien ne me vient, alors je me concentre sur l'activité physique qui m'accapare : vomir, vomir, et encore vomir. Alors me vient à l'ésprit ce qu'une psy post-traumatique m'a appris lors d'une séance d'hypnose : se concentrer sur une zone de sécurité. De mes chiottes, je voyage à Kolding, il y a très longtemps, je vois la moquette, mes grands-parents installés de part et d'autre de la table basse du salon, j'entends le coucou de l'horloge et sent le café qui est toujours prêt dans la cuisine au cas où. Je revois le gilet de mon grand-père et me souvient de l'impréssion de ses baisers humides avec les picottis de la barbe. Je vois ma grand-mère dans ces robes amples pour femmes fortes. Toutes les saisons y passent, enfin surtout deux, l'été et ce jardin nickel , ces fleurs somptueuses, cette température idéale. Et bien sûr l'hiver, sa nuit même pas inquiétante et la neige qui s'accumule autour de la grande baie vitrée. Le calme revient après une heure de lutte et deux réflexions hautement philosophiques me viennent à l'ésprit : je ne dois pas détruire l'enfance, elle sera toujours en moi, alors autant faire avec et l'accompagner au mieux et la présenter doucement à l'adulte que j'éspère être aujourd'hui. La deuxième pensée, un peu plus foireuse, est que la religion ( et sa fameuse culpabilité, pierre angulaire de ces philosophies obscurantistes ) se base peut-être , en partie , sur quelques réalités physiques : si on abuse de certaines substances, le plaisir s'accompagne d'un prix à payer, cela me fait froid dans le dos. J'oublie peut-être la troisième réflexion : je suis alcoolique.
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 30 septembre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Gad' à gauche dans la rubrique prochain live. Ramène tes parents, on va jouer du blues.
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Lundi 29 septembre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Paul Newman, fauché dans la fleur de l'âge à 83 ans. Ce soir, en son honneur,  j'ai fumé une clope au volant en mangeant de la sauce tomate sur une chatte brûlante.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
- Par Bo - Publié dans : Bo n'a rien à dire
Pensée Positive Permanente : de la couille. Fen-Shui : de la couille. Boudhisme : de la couille. Tantrisme : de la couille. De la couille, de la couille et encore de la couille, où qu'je regarde je n'vois que d'la couille. De temps à autres , une fenêtre spatio-temporelle, une parenthèse, un appât, une minute, une heure, une discussion, de l'alcool, de la drogue. On oublie ou bien on se souvient. On est dedans, on est au milieu, on est. On se fait couper les cheveux et on boit un café et on voit une guitare qui nous rappelle l'odeur de la première qui nous a fait croire que c'était la solution à tous les problèmes. On voit une fille qui nous regarde, on regarde des enfants qui voient, on a envie de pleurer mais ce n'est plus possible. On ronfle à cause des mélanges, on continue, on parle à des objets et on se fait rire tout seul. On croit devenir fou, on va à des concerts où on se sent plus ou moins seuls, on mange un sandwich au gruyère avec un coca-light et tout à coup , on se sent en phase. On pense trop ou pas assez, on se trouve brillant ou minable, on veut être hype sans se la péter, on veut être moderne sans être poseur, on veut être authentique dans un monde en polystirène, on veut traduire ça en chansons, en actes, on laisse des méssages sur des répondeurs, on passe par des satélittes, on est déjà dans le futur et on essaye quand même de s'en inventer un qui ne nous fera pas honte quand on le racontera à des jeunes branleurs qu'on méprisera parcequ'ils auront toute la vie devant eux pour la gâcher exactement comme nous, comme tout le monde. On gâche tout parceque c'est comme ça. On est sublime trois secondes et on ne le sait pas, et quand on le sait , on est déja foutu. Les idiots veulent être intelligents et les intellectuels veulent être simples d'ésprit. Les sportifs ne veulent plus apprendre à réspirer et les flémmards veulent qu'on leur impose un rythme cardiaque. Un rythme, des règles, des limites.Une dictature participative. Je décide, vous avez la possibilité de donner votre avis et j'ai le pouvoir de m'en branler complétement, mais continuez. Continuez à me donner votre avis, je ferai semblant de m'y intérresser, mais au finale, je ne retiendrai que ce que j'ai déjà pensé. Je n'veux entendre que ce dont je me suis déja convaincu. Je suis un monstre, je suis vous.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus