Jeudi 26 juillet 2007
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Par Olaf Boldeche
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Publié dans : Un manager c'est aussi un con
J'avais le
vent en poupe et l'haleine légère lundi dernier. J'ai rendez-vous à Pigalle pour une interview avec le Bo à paraître dans le magazine de Virgin, le 3 septembre prochain. Et devinez
quoi, cette date se révèle être totalement concomitante avec la sortie du "Koma Stadium". Et ouais ! Comme quoi, je sais être efficace de temps à autre. Evidemment on peut aussi déduire que
l'attachée de presse fait son boulot correctement mais je laisserai les mauvaises langues jaser, et je continuerai de fendre les flots, fièrement dressé à la proue du navire, les bras ouverts
façon Léonardo, prêt à enlacer le succès et la gloire.
Là, le Bo me rappelle que la vedette c'est lui, hein, que si je l'accompagne c'est pas pour faire le mariolle, manquerait plus de passer pour des bouffons avant la
sortie de l'album, y aura tout le temps après. Et puis un rendez-vous à Pigalle c'est pas comme si Richard Branson nous invitait à prendre le thé en orbite. J'lui réponds que de toute façon ce
brave Richard a vendu ses magasins de disques, que ça ne servira à rien de le rencontrer, mais que s'il a envie de faire le guignol, pas de soucis, il n'a qu'a s'acheter un ticket de touriste
spatial avec l'avance de fou que je lui négocié. Après on se tait tout les deux, vu que je n'ai aucune idée de qui peut avoir repris Virgin et qu'on arrive à bon port.
François, alias Mandor, se pointe bientôt, sourire au lèvres et l'œil débonnaire. Ce type connaît
l'intégralité du répertoire de Bo, incroyable. Il a tout écouté, tout entendu, tout retenu. Le Bo frétille d'aise, la lippe reconnaissante et la queue en l'air (on n'est pas à Pigalle pour rien).
L'intégralité de la conversation est enregistrée sur un magnifique dictaphone Sanyo 15 ans d'age. Journaliste, ça rapporte pas, ce type soit arrondir ses fins de mois en faisant des ménages, pas
possible autrement. Il raconte qu'il va passer la semaine en Crête, pieux mensonge, t'inquiète mecton, tes problèmes de thunes sont mes soucis de tise. Déjà vide, jamais trop pleine, ton compte
en banque sonne creux comme ma bouteille.
L'entrevue s'avère fort agréable, nous devisons de tout et de rien, le Bo blablate et moi je ferme mon clapet. Je sirote mon café en attendant de savoir qui va payer
la prochaine tournée. La suite tu la liras dans le canard. Pour les fanas d'avant-goût et d'opérations spéciales, dirigez vers le blog de
Mandor, vous serez pas déçu, il y a même le Bo en photo.
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