Fini les pouet-pouet
Voilà, c'est fini, comme le disait mon ami Jean-Louis. Fini la cabane au Canada, fini la baignade, fini , fini, fini. D'un autre côté, pas la peine d'y aller ( au Canada) : c'est un cliché. Chalet en bois rouge au bord d'un lac immense avec canoé réglementaire. Le deuxième jour, le frère de Jonathan a coupé un arbre et à ce jour, je me demande encore si il n'a pas fait ça, juste pour nous faire plaisir. Le troisième jour, nous avons failli nous prendre pas un , mais deux chevreuils en bagnole, et pour couronner le tout, petite soirée Marshmallow au coin du feu avec les enfants le dernier soir. Ces vacances m'ont fait économiser beaucoup d'argent. En effet, je n'irai pas comme prévu à Moscou l'année prochaine, je sais déja que j'n'y verrai que des communistes bourrés à la vodka. Idem, Cuba, je n'ai aucune envie de voir des vieux qui fument le cigare en dansant le tango. Donc, fini les conneries, maintenant c'est boulot , boulot. Concerts à la pelle : 3 séptembre au Reservoir, le 18 au Baron, temple de la branchitude parisienne, le 26 à la flèche d'or, le 19 octobre au Tamanoir de Gennevilliers en première partie de Miro et puis après encore un Reservoir, mais je sais plus trop quand. Le russkof compte bien me foutre la préssion, il m'appelle tous les jours pour me menacer de me casser quelque chose si je ne travaillle pas d'une façon ou d'une autre ,à faire prospérer notre petit commerce ( sa dernière phrase en date , à 4h du mat' au téléphone " Crois moi, c'est pas facile de ramasser ses dents avec les mains cassées "). Voilà, donc, je vous demanderai de bien vouloir acheter " Koma Stadium" qui sort le 3 séptembre dans toutes les bonnes crèmeries, pas tant au nom de l'art, mais plus pour permettre à votre petit camarade de classe de réster en vie et de profiter encore un peu des matins qui chantent et des putes qui sucent. Je vous laisse, il faut que j'envoie une caisse de champagne à Libé et que j'aille cirer les pompes des programmateurs de France Inter. A stia sans pré.
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