Satellite of love
Je suis adoubé par Francis et je vous entends déja ricaner , vous les ronds de cuir, mais moi j'le kiffe ce keum. Pas à chier, respect. Autant la charmante présentatrice n'a pas réussi à me faire arréter de chanter le générique des Simpsons dans ma tête, autant lui, j'l'écoutais religieuseument. Il a presque réussi à me faire oublier que si je ne controlais pas ma narine gauche , une morve de la taille de Carlos (R.I.P) risquait fort de se retrouver sur mon menton fraîchement maquillé ou pire sur son joli catogan. Putain de crève de merde , j'arrête pas de tousser toutes les cinq secondes, j'ai même pas pu entendre dans les bonnes conditions le morceau sur les sans-abri, tout occupé que j'étais à controler le volume sonore de mes quintes incéssantes. Bon par contre, cela ne pardonne en rien le fait que j'ai jouer comme un salop sur le glockenspiel et que j'ai livré des réponses aussi laconiques qu'innintérréssantes aux questions posées. ( j'me suis moi même ennuyé jusqu'à ce que je recommence à chanter le solo de saxo de Lisa dans ma tête). Mais bon, comme le dirait très bien mon nouveau poto du show-biz, je suis un troubadour , un poète des notes pour qui parler de soi est une souffrance, un manque de pudeur , une mise à nue , une épreuve proche de l'insoutenable. Nan, j'déconne, j'ai juste rien à dire.
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