Bourges de là.

Publié le par Bo

Samedi 19 avril 2008.
6h15. Mon réveil n'a plus besoin de sonner , mes yeux se sont ouverts automatiquement. Douche.

7h00. Mister Simonax, qui a décidé de filmer l'aventure Burgeoise sonne à ma porte. Pile à l'heure, le batard. Café 1. Cigarette 1.

7h22. Péchage de Mr Dupont. Café 2 et 3, cigarette 2. Autoroute. Aire d'autoroute : rejoignons Dr Vince, The Mule et Clem The Fish. Café 4. Cigarette 3 et 4. Autres aires, autres chiottes d'aires d'autoroute, autres cocas , autres cafés et autres cigarettes.

11h15 , arrivée sur place, rendez-vous était à 1Oh30 mais on est pas des allemands. Installation, balance, rapide, rapide. Rangement. Cafés, bières, cigarettes. Collage d'affiches, la réclame est la mamelle de la patrie show-biz. Déplacement vers le centre. D'abord, va donc chez Speedy, la caisse du docteur a un blèm. Terasse au son d'un groupe de jazz manouche et au soleil. Cocas, cigarettes, on parle des aventures se Mr Simmonax qui en a plein à dealer. Retour au festival. Attente. Bières ? Sûrement. 

21h30 GMT. Entrée sur scène. Problème d'accordeur pour débuter. Mal barré. Corde qui casse sur "Dada Klub", bof, bof tout ça. Mal au crâne sur scène, assez inédit mais bon, je n'fais pas ce que je veux avec le dessous de mes cheveux. Fin. Concert loin d'être inoubliable mais minimum syndical livré. Après, décollage immédiat pour un grand n'importe quoi alcoolisé. Bonheur à l'état brut.  Au Magic Mirror, (soirée happy few, village pour people). Danse, happy birthday Brigitte, chorégraphie grotesque au centre de la piste. Kararoké. Bo qui fait "Ziggy Stardust" avec même la pédetterie qu'il faut pour interpréter la song du Dave. Docteur Vince monte sur scène et se transforme en "SUPER-ENTERTAINER-SINGER-SHOWMAN" sur "Smoke on the water", même Robert Plant aurait eu honte de sa version pâlotte enregistrée dans les early seventies. Le docteur l'a enterré jusqu'à la fin de sa mort. Tout le monde est saoul et rigole comme des petits maniaques.

3h30 : le décompte des cigarettes et des degrés d'alcools ne se fait plus qu'en hecto. Rentrage vers Vierzon où se trouve notre Campanile-Paradise. 40 km dans ces conditions, c'est le triangle des Bermudes. 

4h22. Arrivée. Réveil le dimanche vers midi et les mines ne ressemblent à pas grand chose : un dégradé de gris et de vert-kaki. Ils sont plus tout jeunes les guerriers.
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Publié dans Bo n'a rien à dire

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