Le Printemps de Bourges (Part III)

Publié le par Olaf Boldeche

Backstage, j’apprends que la nana de la télé travaille pour France 2 (ou 4, ça fait encore l’objet d’un débat interne), qu’elle passait dans le coin à la recherche d’un direct live sur le vif qu’arrivée devant le show de la fine équipe, elle a été immédiatement séduite, impression renforcée en apprenant qu’il agissait de Bo, " le petit chéri de Julien Ribot ", ami commun et roi de la pop onirique à la française. Bo s’éclipse rapidos, pour superviser le mastering du Cd destiné au public. Dr Vince part avec lui, histoire de superviser Bo, et je reste avec Monsieur Dupont, lepetitfakir et Mister Roberts à boire des bières. Sauf que je passe surtout mon temps à les regarder avec envie vu que l’hôtel est à 80 bornes et qu’il faut bien que quelqu’un reste sobre pour conduire. Et je suis ce con là. Evidemment le mastering dure 25 ans, les gars se sont mis en tête de vider le fût et ils vont danser sur le hip-hop d’Undergang. Au bout de 2 heures je parviens à rassembler tout le monde et vu que c’est mon anniversaire les BoBoys me gratifient d’une danse improvisée du plus bel effet (pour des mecs torchés). Bo me fait le plaisir d’une figure hip-hop old school communément appelé la toupie. C’est nul. Mais comme j’ai envie de m’arracher, je dis merci, c’est génial, c’est le plus beau jour de ma vie. Maintenant, on se casse, faut aller se pieuter. J’entends connard dans mon dos, mais je en ne dis rien sinon, on va pas s’en sortir. Je récupe lepetitfakir à la tireuse à bière, Mister Roberts au téléphone, Monsieur Dupont en train de presque pisser sur ma bagnole, lepetitfakir qui fume sa dernière clope, Mister Roberts qui discute à propos du stand égaré de Dr Vince, Monsieur Dupont … Où est-il encore passé ? Putain, j’suis à bout, je vais en tuer un ! ! J’épargne mon (futur) gagne-pain et je vais bouder dans la bagnole. Ma tactique ne marche pas, ils sont repartis à côté de leur nouvelle amie, la tireuse à bière. La salope n’a pas d’oreille, rien ne sert de l’insulter, j’attends qu’ils sombrent un peu et, miracle, tout le monde finit par réintégrer la caisse. La prochaine fois, je les plante direct, avant la barrière de péage, avant la première pause clope, avant le premier degré d’alcool. Bordel, c’est qui le boss ici !
Publicité

Publié dans Concerts

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
32 ans et 32 dents. (j'ai avalé un magdane ce matin). <br /> <br /> et pas de rikenbacker, non mais !
Répondre
V
Bon anniversaire, connard! (qu'est-ce que je fous encore sur ce blog?)<br />
Répondre
L
pardon...
Répondre