Samedi à La Flèche d'Or

Publié le par Olaf Boldeche

Et une énième Flèche d' Or au programme (la quatrième en fait, ne faut pas s'emballer). Je me sens étrangement détendu, presque distancié, comme si c'était pas moi quoi jouait ce soir (en un sens, c'est un peu le cas). Je me ramène donc les mains dans les poches, avec pour tout bagage un paquet de tracts pour la soirée Découverte du Printemps de Bourges à l'EMB la semaine prochaine. Les Cold Shoulder sont toujours à la balance, Jamie arbore imper et bonnet noir, on admire la prestation sur l'écran de la salle du restaurant, vison floue et pixélisée, soit le plasma est niqué, soit on a gerber sur l'objectif. Le tout sous les remarques acerbes de Karim, batteur de Dictafone. Je pense qu'il est jaloux des Britishs, il n'arrive pas encore à se le formuler alors, il vanne. Il se laisse pousser les cheveux pour les filles, mais pas une ne pointe son nez à l'horizon. Fiasco.
 
On mange vite fait, faut débarrasser le plancher pour la clientèle, Dr Vince emporte son assiette dans la salle. Il bénéficie d'une double ration rapport à ses deux rôles de bassiste pour Bo et Dictafone. Il passera le reste de la soirée à digérer, nonchalamment appuyé sur un des montants de l'arrière scène. Rock'n Roll.
 
The Cold Shoulder ouvre devant 40 pélos, entièrement acquis à la cause, évidemment, il n'y a là que des potes, le Russe et Madame, les BoBoys et le Dictafone crew. Heureusement, l'écossais est rude au mal, pro par nature, il ne se laisse pas démonter et enchaîne une dizaine de titres pendant que PPDA finit d'égrener les titres de son journal. Il se tire sans mal de son rôle de vedette américaine et laisse la salle bondée pour Dictafone. Je profite de l'interlude pour réclamer mon dû au Fredo qui s'exécute difficilement, mais je finis par siffler mon demi en sa compagnie. Cheers.
 
Dictafone enchaîne, Mister Roberts répète à l'envie c'est la soirée du label Spozzle, du label Spozzle, du label Spozzle. The Chocolate King, Lobster, Stop the big fat babies, c'est beau , on dirait du veau, je crois que je suis amoureux, j'en redemande mais l'impératif horaire me cloue le bec et c'est déjà fini. Bingo.
 
Bo attaque par Bollywood, surprise. Il frôle l'attaque sur Plastic Gangsta, complètement déjanté, toute la salle chante sur Albert et Fred. A coté de moi ça quasi pogote sur Yokohama et l'habituel parterre de jeune fille en fleurs s'agite devant leurs idoles. Je rêve d'un destin à la Kyo, jets de petites culottes et de peluches Diddle, Mary P. et puis salut les boys and girls, à la semaine prochaine à l'EMB. Tchao.
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Publié dans Concerts

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O
Pour Fredo, pour le remercier de m'avoir donné le secret des fenêtres qui tuent, voilà les photos du Bo par JS : <br /> http://perso.numericable.fr/~boitason/bo_galerie/
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L
C'est nouveau ces info-bulles ?dingue, ça...
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F
D'ailleurs, oukelsont les photos de bastien ? Il y avait aussi une fille qui prenait des photos avec un pote à Nikkor. Oukelsont ses photos à elle ?
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F
Ah non, carrément pas ;)Impossible d'écouter quoique ce soit si je dois en même temps négocier avec Raoul Nikkor pour qu'il daigne ouvrir sa gueule. Aucun regret, vraiment, d'autant que Bastien était armé jusqu'aux dents ! 
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O
Toi tu regrettes de pas avoir amené ton appareil photo.
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