My Generation
Hello mes petits zombis du web. Je viens de boire de la bière avec Mr Dupont, pardonnez- moi d'avance le manque de rigueur dont je pourrais faire preuve par la suite. Je tiens juste à dissiper un horrible malentendu. Soit, je kiffe à la race les Beatles et certains autres artistes de l'époque 60-70, mais loin de moi l'idée d'envier cette génération. Soyons réalistes. Votre pseudo-révolution a échoué. Liberté sexuelle, mes fesses. Combien de personnes sont encore aujourd'hui coincées du cul avec au fond de leurs petites têtes des vagues relents judéo-chrétiens. Vos partouzes n'étaient pas assumées, et pour ce qui reste des neurones qui n'ont pas été grillés chez les flower-powers de mes couilles , ils leur soufflent que le LSD n'était pas une solution mais une étape. Parlons un peu du droit de la femme à cette époque. Entre quoi avait-elle le choix la grognasse ? Torcher ses mômes en attendant que Ray ( qui s'appelle en fait Raymond) rentre de sa tournée dans le Berichon, ou éplucher les légumes avec son superbe robot-qui-lui-facilite-sa-vie-au-quotidien ( c'est sûrement pas géniale non plus aujourd'hui , mais y a quand même du progrès) . Et le PD de l'époque, ça doit bien le faire marrer tous ces ex-hippies qui trippent sur ces "golden years". Aujourd'hui, commence à s'insinuer l'idée que ce n'est peut-être pas une maladie d'être homo, et que Dieu on l'encule. Sans parler du noir qui était tout juste bon à dire "y'a bon bwana". Enfin, la différence fondamentale, c'est qu'aujourd'hui on se pose peut-être un peu plus de questions et qu'aller chez le psy , c'est p'têt pas que pour les fous. En plus, Sgt Pepper, j'le fais sur mon computer si j'veux. Et l'rap? y en avait en 70 ? Bref, on s'en branle de tout ça , toute génération apprend à l'autre à pas refaire ses erreurs. Alors, amis de l'an 2000, joignons nous dans la joie et l'allégresse pour qu'on nous rende enfin l'Alsace et la Lorraine. Bo, moderniste.
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