I was the walrus
Pas commode de vieillir. 2 jours de lock-out ( de l'anglais " lock-out" : activité qui consiste à enfermer quatres glandus avec leur ingé-son pour parfaire un spectacle de type concert de rock'n'roll) et je suis rincé, flappi, fourbu. Encore un coup de kick et j'explose, une note de basse et je suis prêt à avouer que j'ai tué Kennedy, une seule note de ce foutu clavier et je me convertis au catholicisme. Heureusement, ce week-end, mon manager aimant et attentionné, m'a convié dans sa petite résidence secondaire de Boca-Playa. Au programme : rillette de sardine et chardonnay. Ensuite, j'ai prevu de m'enfermer pendant une periode non déterminée dans les plastics studio avec ma guitare et mon pit-bull et je n'en sortirai pas tant que je n'aurai pas composer une oeuvre capable d'arracher une pulsion pelvique à un auditeur lambda que je choisirai au hasard au marché de la place des fêtes. En ce qui concerne la sortie de l'album et la floppée d'articles, ne désespérez pas, c'est en bonne voie, le Russkof a envoyé ses sbires et ce week-end les fnacs devraient dégueuler de " koma stadium" et les canards les plus obscurs ne manqueront pas de louer le génie harmonique de votre humble serviteur. ( lire les chroniques " petites annonces" dans la sous-rubrique " mecs à mecs"). Vous dire bonne nuit me fend le coeur, j'en resterai donc là.
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