Toloromo, decryptage
Une pop vive et amusante saupoudrée d’un soupçon de rock par-ci, d’un peu d’électro par-là, d’une infime pincée de rap et de sons bidouillés en veux-tu en voilà … ( JUSQUE Là , RIEN A DIRE) Bo, qui a dû beaucoup écouter -M- et la Mano Negra( WHAT, THE FUCK? ), chante mi-français mi-anglais des textes souvent second degré(EXACT). Cela dit, ce sont les morceaux les plus acoustiques et les moins gadgets (JEUNES AUTEURS-COMPOSITEURS, NE VOUS FOURVOYEZ PAS DANS LE GADGET, LA FRANCE N'EST PAS PRÊTE), les moins tape-à-l’oreille(AH, AH, "TAPE À L'OREILLE", C'EST BON çA), qui s’avèrent de loin les plus convaincants(POILS AUX DENTS). Plutôt que de courir dans tous les sens, il est parfois bon de creuser un seul sillon ( LE JET MULTI-DIRECTIONNEL EST UN OUTIL À MANIER AVEC BEAUCOUP DE PRÉCAUTIONS). Il en est un ici plus sobre que les autres qu’on a envie de suivre. ( LA SOBRIÉTÉ NE M'INTERESSE PAS, SINON JE JOUERAI AU RAMI). Voilà, voilà, le tout avec un "f", qui pour notre journal préféré est synonyme de "bof". Je suis un artiste bof, j'ai fais un disque qui ne mérite pas plus qu'un "m'ouais, bof, tu me repasses du mou de veau pour finir le médoc ?". Des chroniques comme ça , ça me donne envie de rejoindre Raël.
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