Vendredi : La place au type à cheval
Finalement nous sommes arrivés à lheure bien que Dr Vince ai été obligé de faire demi-tour : il avait oublié son ampli. Dans les catastrophes aériennes, on appelle ça le facteur humain
Nous découvrons Orléans sur les coups de 16 h, il ne pleut plus depuis quelques kilomètres et Michel Legrand nous pousse à croire que la vie est belle. On tourne un peu, on hésite et finalement nous sombrons en plein milieu du triangle des Bermudes. Le centre ville est organisé de telle manière que nous finissons immanquablement par tomber sur une place gigantesque avec une grande statue dun type à cheval. Evidemment nous navons pas de carte, le GPS cest vraiment trop pratique sauf quaujourdhui il ne semble plus savoir où il habite. On tente notre coup au hasard sans grand succès, on va finir par tomber en rade dessence et finalement Mister Roberts nous téléguide jusquà la Fnac. Le show case de Dictafone commence donc à 17h30 précises. Cest plutôt pas mal, mais personne ne sen rend compte vu que le public se résume aux Boboys et à Bertrand de Codaex. Néanmoins nous sommes peu avares dencouragements et les acheteurs du rayon livre avoisinant daignent jeter une oreille distraite. Ensuite il faut tout démonter et tracer au Cats pour les balances. Nouveau jeu de piste, on regrette labsence de boussole dans le tableau de bord, on scrute les étoiles sans résultat : il fait jour. Une fois sur place, on vide les bagnoles, on monte à nouveau le matos, jadore. Pendant les balances, je discute avec Philippe, le patron. Cest la dernière petite salle à proposer du live, il regrette labsence de concurrence et sinquiète de la mortification du coin. Il a raison : les concerts de Bo et Dictafone ont rameuté une petite dizaine de personnes, les vivats de la foule en délire ce sera pour une autre fois. Samedi soir peut être
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